Vidéos du concert

Voici comme promis les premières vidéos du concert. Merci à Quentin pour les vidéos.
On commence par la chanson du dimanche:

Luke:

Les Cowboys fringants

7 nouveaux radars à Lyon

7 nouveaux radars sur Lyon seront opérationnels courant juillet…

5 radars de feux rouges, caméras déjà en place, pas de panneau de signalisation.

  • Dans le 2ème, à l’intersection du cours Suchet et du cours Charlemagne
  • Dans le 3ème, à l’intersection du cours Lafayette et de la rue Molière
  • Dans le 7ème à l’intersection de la route de Vienne et de l’avenue Berthelot
  • Dans le 7ème, à l’intersection de la rue de l’Université et de l’avenue Jean Jaurès
  • Dans le 9ème, à l’intersection de la rue du Bourbonnais et de la rue Sidoine Appolinaire

2 radars sous TEO, pas de panneau de signalisation.

  • Le premier dans le sens Villeurbanne-Tassin à l’entrée du tunnel de Rochecardon, côté gauche, il flash par derrière.
  • Le second dans le sens Tassin-Villeurbanne à la sortie du tunnel de Rochecardon, côté gauche, il flash par devant.

Sur l’agglomération lyonnaise une vingtaine supplémentaire d’ici fin 2008 (dont un quinzaine de feux rouges).

LYON = le record des villes équipées en radars (plus de 50 fin 2008, 100 courant 2009).

Merci à Gus dont j’ai honteusement recopié le mail.

Concert très sympa

Ce dimanche 13 Juillet nous nous sommes rendus, avec Carpette, au Théatre antique de vienne pour assister à un concert regroupant 5 artistes; dans l’ordre d’apparition:

  1. Padam
  2. La Chanson du Dimanche
  3. Java
  4. Luke
  5. Les Cowboys Fringants

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Europe: une liste noire des logiciels ?

Hier, je vous disais, entre autres, qu’il y avait pleins de choses à faire en Europe plutôt que de travailler à restreindre l’utilisation d’internet… Comme si j’étais lu par les hautes instances de l’Europe je vous présente la dernière trouvaille de nos politiciens: le Paquet Telecoms.

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Hadopi et autres joyeusetées

Voici un billet qui fait suite à celui ci.

Filtrage d’abord, vous vous souvenez probablement du projet visant à filtrer les sites accessibles sur le territoire français afin d’interdire les sites à caractère pédopornographique. La décision a été prise par notre chère Michelle Alliot Marie de mettre en place cette plateforme.

La solution sera mise en place dès la rentrée prochaine en principe. L’État fournira les adresses recensées sur cette plateforme aux FAI qui devront bloquer les sites y figurant. La plateforme permettra aussi à chaque internaute de signaler un lien “frauduleux” faisant l’apologie du terrorisme, des enfants en bas âge, ou encore de l’extrême gauche…

Le meilleur, c’est que l’annonce de la mise en place de cette plateforme a été faites le jour de l’ouverture des assises du numérique. Assises qui ont pour but, parmis d’autres, de trouver des solutions au problème de la pédophilie sur internet. C’est beau non?

Comme si ca ne suffisait pas, la ministre de l’intérieur à déclaré vouloir travailler en collaboration afin de “construire la cybersécurité à l’échelle européenne”. C’est vrai, comme si il y avait rien de mieux à faire en Europe…

Hadopi donc. La loi, qui prévoit la riposte graduée en cas de téléchargement “illégale” sur les réseaux P2P est passée, le conseil constitutionnel a approuvé. Pour rappel, le Conseil d’État, l’ASIC, l’ISOC et l’Arcep ainsi que les FAI se montrent fortement défavorables à cette loi.

Voici les points qui sont plus fortement contestés outre le texte lui même:

  • Pas de recours : Si vous êtes reconnu coupable par le système, qui sera probablement automatisé, il est impossible de se défendre des avertissement préalables à la coupure de l’abonnement internet. Et même dans ce cas, les droits de la défense semblent limités;
  • Une graduation à la bonne volonté de la haute autorité: Le texte de loi n’impose pas l’avertissement par mail, courrier, etc avant la coupure effective d’internet. Il se peut donc que votre abonnement soit coupé du jour au lendemain.
  • Financement : La mise en place de ce système ne sera pas gratuit, bien au contraire. Seulement le texte ne prévoit pas de financer d’une quelconque façon les opérateurs pour leur permettre de mettre en place la solution de surveillance.
  • Pas de respect des accords passés: l’Etat avait conclu un marché avec les acteurs du marché spécifiant qu’en l’échange de tels mesures, les FAI proposeraient des offres légales et compétitives de téléchargement. Rien n’a été fait dans ce sens jusqu’à maintenant.

Personnelement je rajouterais bien que l’internaute devra s’assurer (notion de responsabilité ici) que son réseau est sécurisé et que personne ne vient s’y immiscer. Je viens de faire un scan des réseaux wifi disponibles (en plein centre de Lyon). Sur une vingtaine de réseaux WiFi visibles, 6 sont “protégés” par des clés WEP. Je rappelle juste comme ca qu’il suffit de 5 minutes pour cracker un tel niveau de sécurisation montre en main, et peut être au maximum une demi-douzaine d’heures à tout casser pour un réseau WPA2.

Moi je n’aimerais pas être mon voisin…

Alors la question est : Concrètement, comment va se passer la surveillance des internautes ?
Réponse de Bernard Miyet, président du directoire de la SACEM:

Ce n’est pas une surveillance des internautes. Avec le projet de loi, on ne va suivre que les fichiers et sans doute les 10 000 fichiers qui comptent, dont 5 000 de « back catalogue » et 5 000 qui vont être renouvelables. Des chiffres qui ne sont rien par rapport à ce qu’on a en base de données, soit 32 millions d’œuvres. On sait que le téléchargement a tendance à se concentrer sur un nombre de titres relativement limité.

C’est beau non? Personnellement j’aime beaucoup. On sent quand même que les lobbys sont passés par là. Et surtout qu’encore une fois ce n’est pas le petit artiste qui a du mal à vivre de sa musique que l’on va protéger. Non, c’est celui qui fait rentrer de l’argent. D’ailleurs de nombreux artistes (pas notre cher ami Johnny ca c’est sur) proposent déjà leurs albums en téléchargement sur leurs sites; c’est peut être un signe que le téléchargement n’est peut être pas forcément une mauvaise chose.
Enfin après c’est sur que quand on est une industrie qui ne veut surtout pas se remettre en cause avec l’arrivée d’internet au risque de perdre ses marges délirantes (faut bien vivre!), c’est peut être un peu moins bien vu, c’est sur…

Bref ca m’énerve, et j’espère que vous aussi. Je voulais parler d’un autre truc encore, mais j’ai oublié. Je pense que ca ira pour ce soir déjà…

Google veut surveiller les FAI

Google veut surveiller les FAI qui vous surveillent.

Vous vous souvenez certainement des débats concernant le bridage des connexions internet chez certains utilisateurs pour cause de téléchargement trop important ou encore le blocage des applications peer to peer ? La neutralité des réseaux en somme. Apparemment, Google n’a pas oublié !

Richard Whitt, conseiller chez Google, vient d’annoncer le développement d’un outil de surveillance des Fournisseurs d’Accès Internet (F.A.I.) : “Si les fournisseurs d’accès ne veulent pas dire ce qui se passe exactement sur leurs réseaux, on va donner aux utilisateurs les moyens de le savoir”, a t-il indiqué lors du Forum Innovation 08 Net Neutrality et transcrit par The Register.

Google prend donc la défense du consommateur avec cet outil et souhaite lui donner un moyen supplémentaire de comparer nos fournisseurs d’accès. Il sera possible de choisir son fournisseur d’accès suivant ses services, sa vitesse de connexion, son prix, et maintenant son soutien aux téléchargeurs de gros fichiers … ou pas ! Il va falloir mettre à jour les comparateurs de FAI !

En tour cas, pour l’instant aucune autre information sur l’outil, ni date de sortie. Mais nul doute que ce nouveau service fera parler de lui, notamment en France où les politiques tentent de verrouiller tout internet (voir les lois HADOPI et LOPSI) pour contrôler juste le téléchargement de fichiers MP3…

Une pub qu’elle est jolie

Bon après on aime, ou on aime pas coldplay, mais je trouve cette vidéo superbe. Les effets de couleurs sont géniaux. Voyez par vous même:

Déclaration d’indépendance

En réponse à Nicolas Sarkozy qui avait déclaré “Il n’y a aucune raison qu’internet soit une zone de non-droit” en parlant d’internet, voici la réponse:

Déclaration d’indépendance du cyber-espace

Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberespace, nouvelle demeure de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur nos lieux de rencontre.

Nous n’avons pas de gouvernement élu et nous ne sommes pas près d’en avoir un, aussi je m’adresse à vous avec la seule autorité que donne la liberté elle-même lorsqu’elle s’exprime. Je déclare que l’espace social global que nous construisons est indépendant, par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez pas le droit moral de nous donner des ordres et vous ne disposez d’aucun moyen de contrainte que nous ayons de vraies raisons de craindre.

Les gouvernements tirent leur pouvoir légitime du consentement des gouvernés. Vous ne nous l’avez pas demandé et nous ne vous l’avons pas donné. Vous n’avez pas été conviés. Vous ne nous connaissez pas et vous ignorez tout de notre monde. Le cyberespace n’est pas borné par vos frontières. Ne croyez pas que vous puissiez le construire, comme s’il s’agissait d’un projet de construction publique. Vous ne le pouvez pas. C’est un acte de la nature et il se développe grâce à nos actions collectives.

Vous n’avez pas pris part à notre grande conversation, qui ne cesse de croître, et vous n’avez pas créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni les codes non écrits qui font déjà de notre société un monde plus ordonné que celui que vous pourriez obtenir en imposant toutes vos règles.

Vous prétendez que des problèmes se posent parmi nous et qu’il est nécessaire que vous les régliez. Vous utilisez ce prétexte pour envahir notre territoire. Nombre de ces problèmes n’ont aucune existence. Lorsque de véritables conflits se produiront, lorsque des erreurs seront commises, nous les identifierons et nous les réglerons par nos propres moyens. Nous établissons notre propre contrat social. L’autorité y sera définie selon les conditions de notre monde et non du vôtre. Notre monde est différent.

Le cyberespace est constitué par des échanges, des relations, et par la pensée elle-même, déployée comme une vague qui s’élève dans le réseau de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas là où vivent les corps.

Nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance.

Nous créons un monde où chacun, où qu’il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu’elles puissent être, sans craindre d’être réduit au silence ou à une norme.

Vos notions juridiques de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de contexte ne s’appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n’y a pas de matière.

Nos identités n’ont pas de corps ; ainsi, contrairement à vous, nous ne pouvons obtenir l’ordre par la contrainte physique. Nous croyons que l’autorité naîtra parmi nous de l’éthique, de l’intérêt individuel éclairé et du bien public. Nos identités peuvent être réparties sur un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les cultures qui nous constituent s’accordent à reconnaître de façon générale est la Règle d’Or [de l’Ethique]. Nous espérons que nous serons capables d’élaborer nos solutions particulières sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous tentez de nous imposer.

Aux États-Unis, vous avez aujourd’hui créé une loi, la loi sur la réforme des télécommunications, qui viole votre propre Constitution et représente une insulte aux rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. Ces rêves doivent désormais renaître en nous.

Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, parce qu’ils sont les habitants d’un monde où vous ne serez jamais que des étrangers. Parce que vous les craignez, vous confiez la responsabilité parentale, que vous êtes trop lâches pour prendre en charge vous-mêmes, à vos bureaucraties. Dans notre monde, tous les sentiments, toutes les expressions de l’humanité, des plus vils aux plus angéliques, font partie d’un ensemble homogène, la conversation globale informatique. Nous ne pouvons pas séparer l’air qui suffoque de l’air dans lequel battent les ailes.

En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous vous efforcez de repousser le virus de la liberté en érigeant des postes de garde aux frontières du cyberespace. Ils peuvent vous préserver de la contagion pendant quelque temps, mais ils n’auront aucune efficacité dans un monde qui sera bientôt couvert de médias informatiques.

Vos industries de l’information toujours plus obsolètes voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent définir des droits de propriété sur la parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu’un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l’infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n’a plus besoin de vos usines pour s’accomplir.

Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu’ont connue autrefois les amis de la liberté et de l’autodétermination, qui ont eu à rejeter l’autorité de pouvoirs distants et mal informés. Nous devons déclarer nos subjectivités virtuelles étrangères à votre souveraineté, même si nous continuons à consentir à ce que vous ayez le pouvoir sur nos corps. Nous nous répandrons sur la planète, si bien que personne ne pourra arrêter nos pensées.

Nous allons créer une civilisation de l’esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créé.

(source)

Monde de merde vous avez dit ?

  • Un homme portant un t-shirt des transformers s’est vu refuser l’embarquement à Heathrow sous prétexte que sa pourrait atteindre à la sécurité du vol.
  • Surveillance et flicage généralisé du net, ou comment utiliser les “Assises du numérique” pour faire diversion pendant que vous passez en douce des lois de filtrage: Suspension de ligne ou même résiliation si les internautes ne font pas le nécessaire en matière de sécurité informatique, blocage de ports, quotas d’envoi de mail, obligation de filtrage a priori des contenus sur les sites pour mineurs… ainsi que la possibilité (très pratique) de faire disparaître un article, une page ou un blog si le webmaster ne donne pas signe de vie pendant 3 mois (et hop je fais disparaître un article gênant d’internet).

    Tout ça au nom de la sécurité informatique et de lutte contre la pédophilipe.

  • La Suède pourrait être sur le point de passer une nouvelle loi de surveillance: Celle qui lui permettrait de mettre son nez dans la totalité des emails entrant et sortant du pays (en plus des appels téléphoniques).

    On parle bien d’internet. Et ceci s’appliquerait également aux mails qui ne feraient que transiter par des ordinateurs en Suède (même si expéditeur et destinataire ne sont pas en Suède).

    C’est probablement l’une des loi de surveillance les plus forte jamais proposées dans une démocratie. Digne d’un état totalitaire.

La p’tite couronne

Voici une vidéo très sympa, découverte sur le blog de gonzague. Actuellement 6 épisodes de disponibles et c’est tout simplement excellent je trouve. Voici le premier épisode de la série:


la p’tite couronne 1 (ceinture)
envoyé par mouskaters

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